02 décembre 2009
Faits divers.. : Mais bloge(z) et moi..
On surf un peu partout sur cette fameuse blogsphère..On cherche un thème qui se rapproche aux nôtres, pour n'être pas totalement inconnu face à ce que l'on voit. Mais ce n'est pas par là qu'il faut commencer la recherche..Le début, c'est un périlleux retour en arrière..
Qu'est ce qu'un blog exactement?? Du voyeurisme? Un échappatoire? La liberté de s'ouvrir et d'échanger? Un moyen de faire sa thérapie ou d'étaler ses maniaquerie..? Chercher un réconfort dans sa monotonie?? Il faut une sacré dose de laisser aller. On ne pourrait pas écrire dans la retenue ou en ayant un caractère pudique et intériorisé. Il n'y a certainement pas d'âge non plus à avoir. Quelques années en arrière, ils étaient pus 'jeun's". On parlait de Skyrock et de ses bloggeur's. De nombreux liens se sont ouverts, et laissent même place aux ménageres. On parle de tout et de rien. De nos passions, nos amours, nos besoins. La base, je pense, n'étant pas de se faire connaitre.Mais de se faire du bien. Le temps de l'écriture, on oublie qu'on sera en ligne. On livre notre corps entier au monde virtualisé. Les mots, les photos seront exposés.. Et cette realité ne sera realisée qu'après les discours publiés. Si il ya une certaine gêne, il ya aussi de l'empressement, et sur cet écran, on se créer une sorte d'éden.. On a envie de faire plaisir, de louer des desirs.On souhaite être lu, cela va s'en dire. On aime donner sans recevoir, mais il est hypocrite de ne pas avouer qu'on attend quelques mérites. Impatiemment on va regarder le nombre de commentaires, laissés par nos compères. Nos amies informatisées, ou plus intimes, selon les ressentis pianotés. On a hâte de trouver d'autres idées et de les a-ligner. On s'en veux aussi de faire absente sur une trop longue durée. La peur d'être oubliée, de paraître inintéressante. On pourrait y passer des heures entières à cliquer sur la souris. A faire défiler les pages des nombreuses vies..Mais la nôtre nous rattrape et ce qui est bien vrai, présent, ne doit pas être laissé au hasard. Éviter la jalousie..
Ce qui est écrit est un fait avéré. Chacune d'entre nous ressentons ce qui est énoncé. Un amalgame, un mélange nuancé de diverses sensations, par le net, créees. Être congratulée, c'est le but au fond de soit espéré. Mais autour de cela, il ya cette liberté que rien ni personne ne peut stopper. Les limites du raisonnable, on les a. Savoir ce que l'on veut et ce qu'on se doit. Personne n'a le même regard sur ce qui est utile ou dérisoire. Il fait suivre son envie, le faire pour son propre miroir, et libre aux autres de venir nous voir. La récompense d'avoir réussi nos grands devoirs..
(petit article en lien avec une idée lancé sur un blog...)
01 décembre 2009
Faits divers..: Jamais trop tard
Il voulait qu'elle parle du bonheur..qu'elle écrive, comme tous les autres articles, ce qu'elle ressent sur ce terme difficilement accessible. Si elle ne fait pas l'éloge de ce mot en lui même, elle saura peut être lui décrire ce qui lui ammène...Elle sait, et le proclame, que le bonheur est dur à satisfaire. On le sent irréel, in qualifiable, si peu usuel. On le voit comme un esprit qui surgit, et qui nous répète "j'existe, vis moi et si jamais tu m'oublies..." On a l'impression que si cette sensation d'ivresse, d'euphorie, de plénitude nous envahit, alors plus belle est la vie.. On la recherche partout. On l'espère surtout.Comme pour soulager une quête désirée. Fermer la porte aux démons cachés. Le recul est important pour pouvoir l'analyser. Savoir exactement que ce qui est ressenti, peut à ces lettres, assimilé. Le sien n'est pas assez avancé. Elle n'a que pour référence, les douleurs du passé, pour pouvoir comparer.Faire une distinction limpide de ces contraires. C'est grâce à cela qu'elle peut reconnaître..
Elle a vidé sa maison de sa vie.Elle a tout mit en carton. Les murs sont patinés de sa teinture et des traces des anciennes peintures. Les pièces raisonnent. Le froid, sur nous, s'adonne. La lumière du soir a rappelé que la journée avait très tôt commencé. Et qu'après le remue ménage intérieur, il fallait prospérer. Elle a enfilé un ensemble large, gris. Elle a éclairé sa demeure par une douce et tempérée lueur. Elle a allumé une bougie, qui sentait le lait, dans sa tiédeur. Elle a replié ses jambes sur son ventre, allégé son coeur. Elle a posé son livre sur ses genoux, et entendait le son d'une chanson qui fredonnait "everybody hurt's.." Son regard voyageait sur ce qui l'entourait. Le feu au pétrôle qu'elle avait pré-cautionnement chauffé, soufflait sa chaleur sur la flamme d'une bougie, qui vacillait. Cette atmosphère et ses pensées, positives et en projet, l'ont surprise à un état de paix..Un sourire bien plus fort qu'elle se dessinait. Elle entrevoyait enfin ce à quoi elle aspirait. Quitter ce lieu ne sera pas chose facile, elle le sait..Mais elle a ramassé les cailloux du petit poucet.. Ceux qu'un "lou" avait aussi déposé. Par tout ce qu'il lui avait appris et les énigmes en elle qu'il avait élucidé.Et dans ce canapé, une part d'elle les attendaient...
Par cette anecdote, elle n'a pas certainement pas répondu, textuellement, à ce qu'il attendait. Elle lui à juste démontrer qu' un instant, même familier peut ressembler à ces deux syllabes assemblées.. De bonne heure elle s'est levé, pour que tard dans la journée, elle touche le bonheur..D'ailleurs, peut être par hasard, l'émission qu'elle regarde dans sa soirée, dévoile des voyages, vécues par des personnalités, qu'elle rêve au plus profond de son coeur..Des frissons s'herrissent, un regard se fait fixe, des palpitations font leurs emprises...Il n'y a donc pas d'heure pour vivre ce qu'elle effleure..Pour elle, c'est un peu tout ça, le bonheur..
"La vie privée est toujours triste si chacun attend le bonheur comme quelque chose qui lui est dû"
Alain
30 novembre 2009
My simple day book de l'avant..lun 30 nov..
Nous arrivons à Noel, et nous sommes le dernier lundi du mois de novembre, mais le premier (presque) du mois de décembre. Alors pour aller jusqu'aux jolies fêtes que nous attendons tous, changeons un peu ce rendez vous sans trop se méprendre..
Je nous invite, tous les lundis,jusqu'à la nouvelle année, à nous dévoiler sur nos cadeaux désirés, sur la décoration qu'on pourrait préparer, sur l'ensemble de nos souhaits...Qu'ils soient fous ou modestes,petits ou gargantuesques..
Nous prendrons papiers et crayons et noterons nos petites allusions..Par curiosité ou pour offrir un peu de générosité..
J'ai hâte de connaitre votre liste, encore cachée...
Ma premiere liste à moi, n'est pas tres etonnante, et plutot previsible, si vous me connaissez..J'ai découvert 6 livres que j'aimerais bien voir dans ma bibliothèque déménagée.. Le bouche à oreille aura peut être son effet..(l'ordre commencant par mes preférés).
Carlos Ruiz Zafon : Le jeu de l'ange.
Dan Brown : Le symbole perdu.
Orlando figes : Les chuchoteurs.
Camilla Lackberg : Le prédicateur.
Boulogne K : La sanglante histoire du chapitre Boulonnais.
Marie Ndiaye : Trois femmes puissantes.
A vous d'ouvrir l'enveloppe pré-cachetée...
http://www.youtube.com/watch?v=z8h5zvcod98
29 novembre 2009
Mr Brel...
http://www.youtube.com/watch?v=cBMDX2sR27U
Un air passé, soufflé, tendre et plein de candeur..aucune autre pensée que les parôles écoutées..un autre instant de bonheur..
Faits divers..: Et Lucchini dit
Elle n'a pas dormi le volet clos..Elle voulait, en s'endormant, regarder la folie du vent. Être éclairée par les lumières du dehors, ou celle qui ressort de la vie des gens. En se réveillant, il ne faisait plus vraiment nuit.Le ciel avait une demi teinte. Un bleu nuit..pas vraiment noir, pas encore gris..Elle a souri de la chaleur des couvertures, de ce dimanche de pluie. Elle se donne jusqu'à dix heures pour rêvasser dans des petits instants de bonheurs. L"amertume du café chaud, sur le chevet, un livre nouveau. Sa tête est vide et ne s'en fait pour rien. Pas même de l'absence, surtout pas du silence. Elle aime sentir que c'est un jour où le temps prend toute son aisance.. Une petite radio, en guise de présence. Un fond sonore comme sur le petit écran. Parce qu'il parle bien trop l'invité du moment. Et s'il ne parle pas trop, c'est qu'il est bien compliqué. Un hyper anxieux complexé, semi philosophe de cité. Tout se décortique et se critique. Rien n'est laissé au hasard. Tout s'explique. Cerner cet individu fantasmagorique, mal rasé, lubrique, c'est tout un art. Avec lui, tout commence là où tout finit. Ses pensées sont assez intéressantes, souriantes. Des expressions obscènes, sans gênes. Lui qui se disait a-sexué parle pourtant de ce sujet avec beaucoup de ferveur et de pugnacité. Des visions un peu malsaines, sensibles, dévergondées. Le verbe haut, mielleux, efféminé. D'ailleurs, Frédéric Mitterand le compare à un ange, lucifereux, girl oriented, et étrange. Il était charmé par cet homme, et de lui, désireux.(on comprend mieux, avec ses mots, ce qu'on lui reproche aujourd'hui..si les hommes sont tous des anges, on sait pourquoi il aime tenir le manche..). Une heure d'émission où elle s'est laissée guider par des positions affirmées. Où elle s'est posée des questions, où elle a rit, où elle s'est positionnée. Certaines phrases l'ont néanmoins touchées, quand il parle de l'angoisse et de cette fragilité : "l'angoisse n'est pas un mal proprement dit, c'est avant tout une douloureuse expérience, insupportable. Je vis avec celle là. Quelqu'un à dit : "il est plus facile de mourir que d'être naît.." je le pense tout à fait..Mais quelqu'un d'autre à dit aussi : "Ne nous suicidons pas tout de suite, il ya encore des gens à décevoir.." Alors je garde espoir.." Quelle belle courtoisie Mr Lucchini!!Elle terminera sur cela, avant d'ouvrir jusqu'à l'heure dite, son livre un peu plus plat..
"La vie est une tartine de merde", dit Lucchini..Pour moi ce matin Fabrice, c'est une tartine aux mueslis, et c'est ce qui est le mieux à faire..
A 8h du matin, sur France 5...d'une Empreinte...
"On ne peut pas définir l'amour, il n'y a qu'un mot pour faire ca, et je ne suis pas un mot.."
Fabrice Lucchini
26 novembre 2009
J'aime, j'aime pas..jeudi 26 nov 09.
J'aime : Entendre à mon reveil le vent mélé à la pluie. Surtout qu'en prenant mon café, les grosses gouttes tombent en trombe sur le toit de la veranda plastifiée...Et que vers 8H, le jour n'est toujours pas levé..les bonnes raisons pour sortir sont annulées. Je vais pouvoir continuer de me lover...Si je pouvais même me recoucher...
J'aime pas : L'idée, par ce temps, de devoir m'en aller travailler..La serie est longue et je suis un peu fatiguée..j'aurai aimé ne pas bouger, bricoler dans la matinée, et rester dans le canapé dans la journée, pour lire et souffler.J'aime pas non plus ce que je vois aux informations télévisées..Mon beau Nadal perd la boule et la balle..La tête basse, apres le match, baisse mon moral...
25 novembre 2009
Faits divers.. : La sainte Carte'rine
C'est déjà hier qu'elle a commencé cette journée. Ce n'est pas le jour même qu'elle doit être préparée. Les commerçants les avaient étalé, et ce n'est pas que du tabac à rouler que vendaient nos débitants de café. Sur les présentoirs, elles tenaient debout. Colorées, animées, personnifiées. Dans un même thème, cartonnées.C'est pour nos petites filles qu'elles sont fabriquées.
Elles ont une dizaine d'années nos jolies petites poupées . Ce jour pour elles, c'est attendu, sacré. Devant les vitrines, tendus sont les bras, le regard hasardeux, et sur la pointe des pieds, elles font leurs choix. De leurs petites mains s'ouvriront au moins dix petits doigts. Elles compteront le nombre exact de cartes et de noms. Personne ne doit être oublié.La présentation aura son importance. Chaque carte est dédiée à une amie de confiance... Sur la table ou sur le bureau , à la maison, elles seront étalées. Assise sur sa chaise, elle commencera son auto-dictée. Maman sera derrière pour l'y aider. Une présence par dessus l'épaule, pour lire les mots de sa moitié. La petite, elle, balancera ses pieds croisés, regardera en l'air et goûtera le stylo, du bout de ses lèvres. Sa petite langue viendra toucher sa bouche, et sa petite tête se penchera doucement, comme une souche. Les enveloppes seront timbrées ou nommées. Blanches, fermées. Dans son petit sac, au milieu des cahiers et de la colle, elles seront rangées, jusqu'à la porte de l'École où elles seront echangées. Avec précipitation, la poupée lâchera la main de sa maman fière et égayée. A coup de talons, les ballerines danseront. Pour elles, ces cartes, c'est un pacte. Toujours elles s'aimeront.. Jusqu'au soir, elles espéreront encore en recevoir..Ça ne sera qu'une fois rentrées qu'elles feront le tri des mots écrits. Elles relieront les trésors à leurs attentions. S'éblouiront de leurs paquets. Les compteront sans en laisser, pour que le lendemain, elles gagnent le jeu de la plus aimée. Quand l'euphorie sera passée, dans une boite elles iront les cacher. Dûment fermée, celle ci gardera en elle, durant quelques années, une jolie ribambelle. Plus tard elle sera ré-ouverte, et c'est avec beaucoup de nostalgie qu'on se souviendra de cette fête. On se rappellera les souvenirs passés, les amis qu'à l'époque on avait. On pensera aux garçons qui se moquaient, alors que la saint Nicolas elle aussi approchait. Les classes préparatoires auront leurs heures de gloires...
A 25 ans passé, c'est d'une toute autre manière que la sainte catherine est souhaitée. Ceux sont des adultes qui vous embrassent parce que la veille vous les avaient taquiné. C'est une soeur de coeur qui dans votre sac vous aura laissé une carte. C'est un message sur le portable que votre amoureux vous aura envoyé. C'est en effet la dernière année que vous êtes catherinette. Bien loin, il est vrai, de la sainte vierge...mais néanmoins pas mariée, et dans son année...J'ai hâte de revivre ces doux moments passés..Peut être avec la Catherine que je ferai..
24 novembre 2009
Et souffler...
Il n'est jamais difficile de passer une porte. Une traction des bras, un mouvement de hanches, de pas. Il y en a une pourtant plus delicate à franchir. Une porte contre laquelle on ne peut rien. Quand elle nous ouvre son passage, elle ne nous laisse jamais sans abord-d'age.. Pour parler de celle ci, il ya des gens qui se regroupent autour d'une table. Pour eux, c'est un moment banal. Les visages n'ont pas forcement d'ombrage. Il est serein pour l'un, souriant ou pensif pour le voisin. La reunion a neanmoins un gout plutot amere. Des hommes et des femmes bien vivants ne discutteront pas de la pluie et du beau temps.Mais de douloureux instants. De l'ultime moment..
Là où je suis, ces jours precedents, il y circule une drôle d'atmosphere. On est entourré de cellules qui degenerent. De diagnostiques qui présagent des heures longues et peu prosperes. On pose aux gens un ultimatum de temps. Ils s'angoissent, s'inondent de mauvais sang. Ils maigrissent, perdent l'appetit. Ils pleurent, ils prient. Accrochent à leurs bras leur dieu sur la croix. Ils bennissent la vie passée, vecue, partagée. Mais leurs regards vers le sol, toujours sont tournés. Ils ne veulent plus y croire. Les familles s'interrogent, s'informent. S'avancent vers vous, car vous etes les seuls à savoir. Ils vous demandent beaucoup. Ne surtout pas lacher prise. Ils ont besoin de vous. Ils sont jeunes, ou plutôt pas tres agés.Ils ne comprennent pas le mal qui les a enlassé. Ils vous mentent parfois. Vous manipulent pour que vous leur expliquiez ce "quoi". Vous passez une minute sur leur lit. Leur prenez la main ou dans vos bras. Ils ont peur de l'au delà. Et puis de souffrir, d'une bataille sans combat. Ils connaissent les resultats. Les traitements prendront place à chaque repas. D'autres, plus chimiques, feront tomber leurs cheveux. C'est l'effet ionique. Ils n'ont pas envie d'avoir le souffle coupé, pas envie de les abandonner. Des larmes pour les enfants, ou pour les animaux restants..Ils regardent pas la fenêtre, s'éprouvants..
Nous, les bien vivants, nous supportons ces malheureux gens. Nous frolons leurs imaginations. Nous imaginons leurs sensations. Nous voyageons hors du temps, nous nous essouflons...Jusqu'à perdre le son...
On dit qu'au dernier moment, dans la phase agonique, on ne prendra pas le dernier souffle du combat, c'est celui qui se bat qui choisiera l'instant de souffler son emoi. Il n'y a pas de hasard dans ce cas là. Que la personne vivra jusqu'au bout, comme elle a vecu jusque là..
"Ajouter de la vie aux jours lorsque l'on ne peut plus ajouter de jours à la vie.."
J.Bernard
23 novembre 2009
My simple day book, le 23 nov 09.
Depuis ma fenêtre, il ya l'obscurité de cette montée d'escaliers..Deux carreaux, sur une porte, sont séparés par une latte de bois..un bois vieilli, poncé, terni..A travers eux, je vois à cette heure, la lueur de ma prochaine nuit.C'est cette cloison qui m'ammène vers morphée, sans bruit.
Je pense à cet homme qui a pleuré dans mes bras lors de sa toilette. A ses yeux larmoyants, sa prunelle inquiète. A cette main qu'il a serré pour me remercier. Celle qui me disait surement "restez.." . Je pense aussi à cette petite dame qui ma parlé de sa vie. Sa pension, son abandon, les enfants mauvais qu'elle a fait bons.. Une voie prise comme un don..ou pour un don, de soi.
Je suis pleine de gratitude pour les cachets. Ils m'ont rendu le père que j'avais. J'aime de nouveau lui parler, l'entendre rire et m'asseoir à ses cotés. Par leurs pouvoirs actifs, ils ont su le consoler de sa mélancolie, piquée au vif.Ma tristesse, impondérable, avait fatigué mon faciès et criait des SOS..Aujourd'hui, plus aucun bas blesse.
Dans ma cuisine, la page de mon calendrier va bientôt se tourner. Les dates du mois de décembre vont se compter.. Des cases, une à une, vont se sauter..Vers un noel et ses souliers, vers une maison nouvelle, avec ses escaliers...
Je suis entrain de me détendre tranquillement.D' une journée finie il n'y a pas si longtemps. La douche et le brushing sont faits. Les volets fermés.Le livre à mes cotés, l'envie de siester dans mes paupières tombées.L'hiver dans la maison s'est déjà installé.
Je vais fermer les yeux avant de manger. J'ai envie de sentir mes muscles se relacher. J'ai envie de me dire que je suis toute emitoufflée alors que dehors c'est humide et mouillé. Un livre que je peux terminer aussi. Quand tout le reste sera fait.
Je porte un pantalon large vert, un petit pull bleu..Je porte les pensées de la journée, la lumière sur mon dos de la lampe de chevet.
J'espere que les âmes meurtries ou baffouées, tristes et touchées trouveront soulagement et réconfort dans la paix.La vie peut si vite basculer..
J'entend un souffle vantard. Violent et incessant ce soir. Il fait ronfler ma hotte, vide les trottoirs. Un bruit de fond de feuilletons, l'ambiance du soir.
Ce que j'ai vu à la télé, rien de palpitant. On parle encore de la grippe 1, de Mr henry et de sa main. Les publicités des jouets, des chocolats et des consommateurs con-sumés!!
Une chose que j'aime : caresser brievement une épaule quand une personne s'isole. J'aime lui montrer que je suis là, que je comprend. Que cette attention peut eviter trop de parôles..
Une photo que je partage: L'affiche d'un film vu ce week end. Lu et approuvé pour mon happy end. Entre amis,avec le petit cheri, apres une ballade pour terminer la semaine. Un moment de partage où les filles se faisaient coquines, les hommes, forcement se disaient "virils"!!








